LGV Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax : un projet coûteux et inutile

La LGV entre Bordeaux et Dax et Bordeaux et Toulouse est une erreur économique, écologique et une vision centraliste de l’aménagement du territoire.

Qu’avem besonh deus trins per cada dia.

« Que cau poder anar tà París en tres òras ! » çò cantan los elegits qui …non prenen pas jamei lo trin.

TGV
En France on fait croire que la grande vitesse c’est de rouler à 320 km/h mais cela c’est la Très Grande Vitesse. C’est très coûteux en énergie, en aménagement des voies et au final les billets sont très chers. Plusieurs pays d’Europe ont décidé d’abandonner la très grande vitesse et ont compris que des trains qui roulent à 220 km/h ( sur des lignes classiques modernisées) permettent au plus grand nombre de profiter de trains rapides, réguliers, sûrs et à un prix abordable.

Il y a des rapports qui nous disent depuis des années que cette affaire de Très Grande Vitesse est un gouffre financier, des alertes de la Cour des Comptes, une enquête publique négative…et pourtant on s’entête à vouloir faire croire que l’on fera une LGV entre Bordeaux et Dax.

La très grande vitesse est passée de mode dans plusieurs pays d’Europe mais nous, nous prétendons continuer pour d’obscures raisons électoralistes et tout cela sur le leitmotiv « Il faut être en trois heures à Paris ! ».

La LGV ce sont de gros intérêts en jeu, un Partenariat Public Privé perdant pour les citoyens-contribuables, une vision centralisée archaïque de l’aménagement du territoire. Pour se déplacer au quotidien il nous faut autre chose.

Pendant ce temps on veut fermer les liaison Intercités entre Bayonne et Toulouse ; pendant ce temps les liaisons du quotidien sont toujours soumises au manque cruel d’investissement sur les lignes classiques.

TER 1
Moderniser les  lignes classiques. Les trains pourront y rouler jusqu’à 220 km/h et le coût sera bien moindre que de faire des lignes à très grande vitesse où seuls les TGV pourront circuler.

La grande vitesse du futur, c’est la ligne actuelle entre Dax et Bordeaux rénovée. Ce sont des trains roulant à 220 km/h. Cela coûtera beaucoup moins cher et permettra de ne pas attendre …une hypothétique LGV déficitaire en 2040, voire 2050.

Nous ferons payer nos enfants parce que nous aurons voulu faire croire que nous sommes modernes.

David Grosclaude

LGV : une erreur économique, écologique et une vision centraliste de l’aménagement du territoire

 

Communiqué de presse / Comunicat de premsa

 

David Grosclaude

Conseiller régional d’Aquitaine

Partit Occitan

 

La LGV entre Bordeaux et Dax et Bordeaux et Toulouse est une erreur économique, écologique et une vision centraliste de l’aménagement du territoire.

Il y a des rapports qui nous disent depuis des années que cette affaire de Très Grande Vitesse est un gouffre financier, des alertes de la Cour des Comptes, une enquête publique négative le confirment…et pourtant on s’entête à vouloir faire croire que l’on fera une LGV entre Bordeaux et Dax.

La très grande vitesse est passée de mode dans plusieurs pays d’Europe mais chez nous certains prétendent continuer pour d’obscures raisons électorales. Tout cela sur le leitmotiv : « Il faut être en trois heures à Paris ! ».
La LGV, ce sont de gros intérêts en jeu, un Partenariat Public Privé perdant pour les citoyens-contribuables, une vision centralisée archaïque de l’aménagement du territoire. Pour se déplacer au quotidien il nous faut autre chose.
Pendant ce temps on veut fermer les liaison Intercités entre Bayonne et Toulouse ; pendant ce temps les liaisons du quotidien sont toujours soumises au manque cruel d’investissement sur les lignes classiques.


La grande vitesse du futur, c’est la ligne actuelle entre Dax et Bordeaux rénovée. Ce sont des trains roulant à 220 km/h. Cela coûtera beaucoup moins cher et permettra de ne pas attendre …une hypothétique LGV déficitaire en 2040, voire 2050.

En poursuivant sur la voie de la LGV, nous ferons payer nos enfants pour des projets inutiles.

David Grosclaude

 

OPLO : une victoire de Gustave Alirol

Le Partit Occitan se félicite du vote par la Région Auvergne de sa participation à l’OPLO. Il s’agit là du travail effectué par notre conseiller régional Gustave Alirol, en charge des questions de langue et de culture occitane à la région depuis 2010.

Voici la délibération votée hier :

GIP OPLO

GIP OPLO 2