Archives de catégorie : Aquitaine / Limousin / Charente

L’aiga e la seuva que son un ben de tots !

Appel à participer à la manifestation du samedi 15 juin à Pau contre les projets E-CHO et BIOCHAR d’Elyse Energy

Crida per la manifestacion deu dissabte 15 de junh a Pau contra los projèctes E-CHO et BIOCHAR d’Elyse Energy

L’eau et la forêt sont des biens communs à l’humanité. L’exploitation qui en est prévue sur la zone de Lacq, dans le but de fabriquer des carburants qui se prétendent verts, n’est pas acceptable. Nous serons donc à Pau ce samedi 15 juin à 16 h, place de la Libération.

Nous soutenons l’appel à manifester des 65 organisations environnementales, syndicales et paysannes de toute la région qui n’acceptent pas ces projets d’Elyse Energy. Cette entreprise veut construire à Lacq une usine qui produira 75 000 tonnes de kérosène chaque année pour le transport aérien ainsi que 200 000 tonnes de méthanol pour le transport maritime. La matière première serait la biomasse forestière, c’est à dire des arbres. La déforestation ne peut être une façon de lutter contre le changement climatique.

Des quantités d’eau seraient aussi pompées dans el Gave de Pau pour produire de l’hydrogène par électrolyse. C’est l’inverse de ce qu’il faut faire quand on parle de décarbonation.

Nous appelons donc à participer à cette manifestation afin de soutenir les associations qui se mobilisent pour empêcher al mise en oeuvre de ces projets irréaliste et dangereux.

Ils sont présentés par leurs promoteurs comme très écologiques alors que le seul but est le profit; Ils sont le fruit de l’imagination de ceux qui veulent faire croire que lutter contre el changement climatique consiste à mettre une étiquette «bio »sur tout ce que l’on produit, sans se préoccuper des conséquences environnementales et sans établir un véritable bilan carbone.

Partit Occitan / Endavant !

Europe Écologie les Verts Béarn

QUI empêche l’ouverture de classes bilingues français-occitan ? 

Après La Passem qui a mobilisé des milliers de personnes, l’Education nationale semble vouloir
entraver la création d’écoles bilingues.

Dans une lettre adressée au président de l’Office Public de la Langue Occitane ainsi qu’au différents présidents de collectivité et aux syndicats enseignants des stagiaires de la formation ENSENHAR s’interrogent sur l’utilité de leur formation. 

Ces enseignants, volontaires, se forment à l’occitan toute l’année à raison de 24 h par semaine afin de pouvoir enseigner en occitan dans des écoles bilingues, des collèges ou des lycées. 

Cette formation financée à la fois par l’OPLO et l’Education nationale, doit déboucher sur un poste en occitan ou d’occitan. Mais encore faudrait-il que l’Éducation Nationale joue le jeu et crée des postes. 

Pourtant la demande existe et chaque fois que des classes sont ouvertes les enfants sont là, nombreux. 

Dans leur lettre les stagiaires en formation dénoncent, autre autres, le fait que certains blocages pour la création d’écoles bilingues viennent, non pas de l’absence de demande, mais de l’opposition de certains enseignants en poste dans les écoles, dérangés par l’arrivée du bilinguisme français-occitan. 

Les enseignants qui sont en formation en Béarn et qui viennent des Landes, des Hautes-Pyrénes et des Pyrénées Atlantiques disent dans leur lettre : 

« Vous êtes sans aucun doute informé qu’il y avait quatre projets de création de classes bilingues pour la rentrée prochaine dans le 64 (Anglet, Arudy, Lembeye et Billère), aucune n’ouvrira. Pour trois de ces projets (Anglet, Arudy, Lembeye), Òc-Bi n’a pas pu assurer l’information aux familles pour prendre la mesure de la demande sociale. L’institution a demandé à Òc-Bi d’abandonner ce travail d’enquête.

Neuf personnes ont été formées parce que la demande d’enseignement en occitan de la part des familles est en augmentation constante. A chaque ouverture de classe bilingue, les familles répondent présentes. Nous constatons qu’au moins deux personnes – sinon plus – formées toute l’année n’enseigneront ni l’occitan ni en occitan l’année prochaine. Nous ne comprenons pas à quoi sert de dépenser l’argent public pour former des personnes sans utiliser leurs nouvelles compétences.

Nous déplorons aussi l’inertie et l’opposition qui existe parfois dans l’institution : nous regrettons que, dans certains établissements, l’Education nationale laisse se développer, au sein des équipes pédagogiques, une attitude de refus vis-à-vis du bilinguisme français-occitan qui va ainsi à l’encontre de décisions officielles.

Les compétences sont là. La demande y est aussi. Néanmoins, il n’y a pas de volonté véritable de développement ni de perspective d’avenir. La convention entre l’OPLO et l’Education nationale, plus la législation et le Code de l’Education rendent nos demandes légitimes. Nous tirons cette légitimité de la demande des familles et de l’intérêt des enfants…».

Il ne reste plus qu’à attendre la réponse de l’Office Public de la Langue Occitane ainsi que des présidents des départements et de la Région Nouvelle-Aquitaine. 

Réconcilier économie, identité et culture ? Accordar economia, identitat e cultura ?

Article original sur https://stephaneroudier2017.wordpress.com/

Je souhaitais partager avec vous cette analyse de Joan-Ive AGARD, enseignant-chercheur, à laquelle je souscris totalement.

Les langues régionales comme facteur de développement territorial ? 

Quand on observe les territoires métropolitains et ultramarins à forte identité, comme la Bretagne, la Corse, le Pays Basque et la Réunion, on constate que ces régions savent mobiliser leur langue et leur culture comme éléments de différenciation positive. Elles mettent en avant leur identité et la considère comme une opportunité pour leur territoire.

Ainsi, lorsque vous entrez en terre bretonne tout vous indique que vous y êtes : la géographie, les pierres, l’architecture, la signalétique routière, les cités, les offices de tourisme, les commerces, les artisans, les chambres d’hôtes, les restaurants et même les industries et les artistes, tous reprennent les emblèmes, les drapeaux, la langue pour se dire, se signaler, s’exprimer, s’affirmer en tant que terre bretonne.

Production, créations et services locaux sont systématiquement mis en avant. Dénominations, étiquettes, publicités, affiches… toutes utilisent la langue régionale et les couleurs, souvent en texte bilingue pour se démarquer.

Ainsi, le territoire et ses acteurs économiques, institutionnels et créatifs produisent un ensemble de messages et de signes qui concourent à l’émergence d’un milieu, d’une ambiance, d’un environnement cohérent, identifiable culturellement, c’est-à-dire un territoire qui se nomme !

Cette mobilisation des éléments culturels et patrimoniaux présente deux avantages majeurs et concernent deux cibles de populations principales. Tout d’abord elle permet de stimuler la cohésion sociale en renforçant le sentiment d’appartenance des acteurs locaux (la fierté d’être basque ou corse par exemple) avec un effet positif structurel : la volonté de vivre au pays, d’y développer une activité et de contribuer au bien commun.

D’autre part, le fait de s’appuyer sur l’identité permet une différenciation positive du territoire par les visiteurs. Cette distinction déclenche auprès des touristes un effet « d’exotisme proche », le sentiment de découvrir une différence inédite et enrichissante. Cette identité culturelle est un marqueur d’originalité, qui est un élément de plus en plus recherché par les « découvreurs de nos territoires », troublés par les effets d’une mondialisation uniformisatrice. L’identité, la culture régionale sont la réponse à leur quête hédoniste d’authenticité et d’expériences sincères.

Mais qu’en est-il de la situation périgourdine ?

La culture occitane périgourdine : une ressource gaspillée ?

Lorsque l’on examine le cas du Perigòrd, on ne peut que constater l’absence de la langue occitane dans les politiques de communication touristique pour ce territoire. En effet, très rares sont les utilisations de cette culture dans les offres des activités des industries créatives comme l’artisanat, la gastronomie, l’hôtellerie, l’œnotourisme, le sport, les festivals culturels… et les services touristiques.

Paradoxalement, le Perigòrd est la région où l’Occitan est encore le plus compris, le plus pratiqué au sein des familles et où la volonté de préserver ou de vivifier la langue est la plus élevée de toute la zone linguistique occitane.

En résumé, le Perigòrd, demeure un lieu de pratique relativement élevé, mais semble se désintéresser de ce patrimoine immatériel. Pire, les acteurs locaux et étrangement ceux qui ont la charge d’administrer le territoire ont tellement intégré la « vergonha » (vergogne en français, c’est-à-dire la honte) de leur langue qui la considère comme un patois déclassé. Aussi, la mobilisation de l’occitan est-elle marginale et elle est considérée comme une démarche passéiste, sans valeur et sans avenir.

Une ressource déterminante pour les industries créatives

Regardons à présent où se porte l’attention et les réalisations des politiques publiques en Perigòrd. Un exemple emblématique domine. La très belle réalisation du nouveau « mastodonte » touristique de Lascaux IV résume la situation locale. Le territoire se nomme et s’exprime par la Préhistoire.

C’est un choix stratégique qui a certes des vertus mais qui possède un trait faible pouvoir d’identification positif pour les habitants. Se projeter en tant qu’homos sapiens préhistorique, même en tant que Cro-Magnon artiste des âges anciens, est particulièrement difficile. Alors que la culture occitane, est, elle, dans l’Histoire ! Ainsi, notre territoire appartient à une culture millénaire brillante qui a contribué au fondement des formes de la littérature occidentale (poésie, prose, chant, avec notamment le mouvement littéraire médiéval des Trobadors). Elle véhicule des valeurs humanistes d’une extrême modernité comme celle du « Paratge » (noblesse de cœur, puis notion d’égalité dans la diversité). Elle permet de générer un sentiment de distinction positif. 

En conclusion, à l’instar des territoires comme la très moderne Catalogne, le bouillonnant Pays Basque, si le Perigòrd savait mobiliser sa culture, sa langue occitane comme une ressource, un atout, un ensemble d’activités et de professions appartenant aux industries créatives comme les : formateurs, enseignants, artistes, auteurs, traducteurs, designers, éditeurs, doubleurs, vidéastes, cinéastes, scénaristes, graphistes, créateurs de jeux vidéo, informaticiens, web-managers, web-designer, community managers, imprimeurs… pourraient s’agréger, se développer sur le territoire. Une véritable économie créative liée à la culture, au tourisme qui valoriseraient les productions et les services locaux en circuits courts et durables pourraient se révéler.

C’est la raison pour laquelle nous sommes intimement persuadés qu’une telle démarche, permettrait de réconcilier économie, identité culture pour « lo ben de tots ! (le bien de tous !)»

Joan-Ive AGARD

Enseignant chercheur.

Communiqué : LGV Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax

Le projet GPSO est une aberration économique et écologique. C’est le renforcement du centralisme.

La signature par le secrétaire d’État aux transports de la Déclaration d’Utilité Publique concernant les LGV Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax est incompréhensible.

La commission d’enquête publique avait rendu un avis défavorable sur ce projet. Les arguments économiques et écologiques qui montrent que c’est une aberration se sont accumulés et pourtant l’État veut passer outre. Rien ne plaide en faveur de ces lignes si ce n’est l’entêtement de quelques notables qui ne veulent pas se dédire.

On nous annonce ce projet GPSO à 9 milliards d’euros alors que l’on a pas encore la moindre idée de la façon de mettre en place un financement. On sait aussi que les factures des LGV sont en général beaucoup plus élevées que le prix annoncé. Ces chantiers connaissent systématiquement des dépassements très importants. L’argent qui serait engagé sur ce projet n’irait pas ailleurs. Nous savons depuis longtemps ce que sont les priorités en matière de rail. De très nombreux rapports l’ont dit. Cet entêtement à se ruiner pour la très grande vitesse empêche le développement du train du quotidien, du train dont ont besoin les habitants de nos régions pour se déplacer chaque jour. C’est aussi une entrave au mantien des lignes dites d’équilibre du territoire, en général des transversales qui ne mènent pas systématiquement à Paris.

Le tout LGV est une chimère et un renforcement du centralisme.

Ce projet est ruineux et ne profitera qu’à une minorité. Il ne peut avoir aucune justification environnementale et écologique. Le gain de temps comparé au coût monstrueux du projet est ridicule.

Encore une fois on tente de passer en force sur un projet dons la société ne veut pas.

David Grosclaude, Partit Occitan

Christian Troadec à Bayonne

Christian Troadec, maire de Carhaix, candidat à l’élection présidentielle, sera à Bayonne le vendredi 10 juin, pour clôturer sa tournée ouest-occitane.

Une conférence de presse sera organisée à 12h00. Vous pourrez y rencontrer Christian Traodec et lui poser vos questions (le lieu de la conférence sera publié prochainement sur cette page).

Voici quelques unes des dernières prises de position de Christian Troadec :

  • Christian Troadec est le SEUL maire à avoir pris position publiquement contre les JO 2024 dans la capitale, estimant qu’il ne s’agissait de rien d’autre que du renforcement du centralisme. LIRE LA LETTRE REMISE A ANNE HIDALGO
  • Christian Troadec est le seul candidat à exiger le retrait de la dite « loi travail » tout en proposant des assises régionalisées de la rénovation sociale. LIRE LA PROPOSITION

Plus d’information : www.christiantroadec2017.fr

David Grosclaude, directeur de campagne

Visite de Christian Troadec en Béarn

Christian Troadec, maire de Carhaix, candidat à l’élection présidentielle, sera en Béarn le jeudi 9 juin, dans le cadre de sa tournée ouest-occitane.

Une conférence de presse se tiendra à Pau à 17h00 et une réunion publique à Billère à 20h30. Christian Troadec se présentera et répondra à vos questions.

Voici quelques unes des dernières prises de position de Christian Troadec :

  • Christian Troadec est le SEUL maire à avoir pris position publiquement contre les JO 2024 dans la capitale, estimant qu’il ne s’agissait de rien d’autre que du renforcement du centralisme. LIRE LA LETTRE REMISE A ANNE HIDALGO
  • Christian Troadec est le seul candidat à exiger le retrait de la dite « loi travail » tout en proposant des assises régionalisées de la rénovation sociale. LIRE LA PROPOSITION

Plus d’information : www.christiantroadec2017.fr

David Grosclaude, directeur de campagne

20160609 - Troadec Béarn

Christian Troadec dans le Lot-et-Garonne

Christian Troadec, maire de Carhaix, candidat à l’élection présidentielle, sera dans le Lot-et-Garonne le mercredi 8 juin, dans le cadre de sa tournée ouest-occitane.

Nous vous invitons à une rencontre et une conférence de presse au Musée du Foie gras (à Frespech) à 10h30. Christian Troadec se présentera et sera à votre disposition pour répondre à vos questions.

Voici quelques unes des dernières prises de position de Christian Troadec :

  • Christian Troadec est le SEUL maire à avoir pris position publiquement contre les JO 2024 dans la capitale, estimant qu’il ne s’agissait de rien d’autre que du renforcement du centralisme. LIRE LA LETTRE REMISE A ANNE HIDALGO

Plus d’information : www.christiantroadec2017.fr

David Grosclaude, directeur de campagne

20160608 - Troadec Lot-et-Garonne

Christian Troadec en Dordogne le 7 juin

Christian Troadec, maire de Carhaix, candidat à l’élection présidentielle, sera en Dordogne mardi 7 juin, dans le cadre de sa tournée ouest-occitane.

Nous vous invitons à une conférence de presse et à une réunion publique à 19h à Périgueux. Christian Troadec sera à votre disposition pour se présenter et répondre à vos questions.

Voici quelques unes des dernières prises de position de Christian Troadec :

  • Christian Troadec est le SEUL maire à avoir pris position publiquement contre les JO 2024 dans la capitale, estimant qu’il ne s’agissait de rien d’autre que du renforcement du centralisme. LIRE LA LETTRE REMISE A ANNE HIDALGO

Plus d’information : www.christiantroadec2017.fr

David Grosclaude, directeur de campagne

20160607 - Troadec Périgueux

Nouveauté librairie – L’espace occitan dans l’Histoire

Ce livre retrace de façon chronologique l’évolution de l’espace occitan dans un cadre européen. Le parti pris de l’auteur n’est pas de s’attarder sur les détails d’une période, mais de balayer 3000 ans d’histoire en mettant en avant les constantes mais aussi les ruptures, les basculements, les renversements de situation.

L’auteur choisit aussi de nous emmener sur des chemins négligés par l’histoire officielle de la France : qui connaît les Provinces Unies du Midi au XVI° siècle ? Et la commune de Marseille ? On pourrait ainsi multiplier les exemples.

Ce livre se lit comme un roman, illustré de nombreuses cartes et photos et nous montre, siècle après siècle, une permanence occitane, résistante à toute sorte d’oppression !

L’auteur : Georges Labouysse. Professeur d’Histoire et Géographie, il participe depuis 1969 à des recherches et des fouilles archéologiques. Collaborateur régulier de la presse culturelle occitane, il est aussi l’auteur de plusieurs livres et brochures évoquant les migrations, les échanges et la vie des peuples du Paléolithique aux Temps Modernes.

Description : Prix : 19,5 euros, livre format A5 (15 cm x 21 cm) tout en couleur !

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Sommet de Pau – L’urgence climatique nous commande de dire non à l’hypocrisie

On ne peut à la fois dire que l’on est conscient de l’urgence climatique et accepter que les pétroliers cherchent de nouveaux moyens pour extraire encore plus de combustibles fossiles.

Cette attitude, qui est celle de nos gouvernants et celle de la plupart des gouvernants du monde, est d’une immense hypocrisie. Elle est le fruit des pressions des grands groupes pétroliers.

Il est urgent de mettre notre intelligence, nos moyens humains, financiers, technologiques au service de solutions alternatives.

Il faut refuser la logique de ceux qui ne veulent pas voir la nécessité du changement profond dont notre société a besoin. Ils ne cherchent qu’à prolonger une aire qui leur permet de faire des profits, toujours plus de profits. Cela au détriment de l’immense majorité de la population du globe puisque c’est le patrimoine environnemental commun qui est gaspillé au profit de quelques uns.

Le coût du bouleversement climatique sera payé par tous.

Nous entrons dans une société où la croissance que nous avons connue n’existera plus. Il faut avoir le courage de le dire.

Le modèle économique que nous proposent aujourd’hui ceux qui pratiquent la fuite en avant est une société qui produit des inégalités de plus en plus grande, du chômage et de la précarité.

Vouloir prolonger ce modèle économique c’est mettre en danger la paix, la sécurité et le bien-être de tous.

Nous serons avec ceux qui refusent ce modèle demain mercredi au Palais Beaumont de Pau. Nous manifesterons pacifiquement avec ceux qui répondront à l’appel de l’ANV-COP21.

David Grosclaude, pour le Partit Occitan 


Contact-presse :

David GROSCLAUDE, secrétaire fédéral du Partit Occitan

06 83 01 19 37 / david.grosclaude@partitoccitan.org