Archives de catégorie : Comunicats

Lettre aux députés

Madame, Monsieur,

Vous êtes la députée ou le député d’un territoire où l’on parle l’occitan. Peut-être dites vous langue d’Oc ? Peu importe, c’est la même langue.

Vos collègues sénateurs viennent de voter un texte concernant les langues dites régionales. Ils disposaient d’une proposition de loi venant de votre assemblée . Malheureusement cette proposition avait été un peu (beaucoup trop selon nous) remaniée avant de leur parvenir.

Votre collègue Paul Molac avait pourtant fait un bon texte, excellent même. Il est vrai qu’il connaît bien le sujet et qu’il est soutenu dans sa démarche par de très nombreuses associations de nos territoires.

Cela fait des années et des années que les langues de France sont en souffrance. Aujourd’hui elles risquent de disparaître. Le texte qui vous viendra du Sénat est un bon texte, courageux, novateur.

Il réparera, si vous le votez, des erreurs commises par le passé. Il ne s’agit pas de faire dans la repentance ni rien de ce genre. Il s’agit simplement de compléter ce qui a été introduit en 1951 par la loi Deixonne et en 2008 par l’article 75-1 de la constitution.

Les langues de France sont parlées par des citoyens de la République qui ne demandent que l’application des principes républicains. Les femmes et les hommes sont égaux, ils doivent être libres parler, de cultiver et de transmettre leurs langues. Quant à la fraternité on apprend à l’exprimer dans toutes les langues, et en occitan aussi, bien évidemment.

À l’heure où l’humanité cherche des solutions novatrices pour sauver la diversité biologique vous avez bien compris que la diversité est un tout. On ne sauvera pas la diversité biologique si l’on ne sauve pas la diversité des cultures et des langues. Les langues ne sont-elles pas notre premier biotope, pour nous les humains ?

Lutter contre le réchauffement climatique est nécessaire ; pour cela il faut aussi lutter contre le refroidissement culturel qu’est l’uniformisation. À ce jeu de l’uniformité personne n’y gagnera. Pas même la dernière langue qui sortira « victorieuse » de cette guerre archaïque contre les langues, ou entre les langues.

Vous serez peut-être tenté, ou peut-être certains vous conseilleront-ils de supprimer telle ou telle disposition du texte qui vous arrivera du Sénat. D’aucuns verront des dangers pour la langue française, d’autres pour l’unité nationale. Ce sont des arguties d’un autre temps, des épouvantails archaïques. Ce ne sont pas les langues qui fracturent les sociétés. Nos sociétés sont fracturées par ceux qui ne comprennent pas que les langues et les cultures sont d’égale valeur. Ce sont ceux qui les hiérarchisent, mettant d’un côté celles qui auraient le droit de vivre et de l’autre celles qui n’auraient que le droit de disparaître. C’est une façon de hiérarchiser les femmes et les hommes qui les parlent.

Nous aurions donc pu vous faire une belle lettre, un peu technique évoquant les bienfaits de l’enseignement dans une des langues dites régionales. Nous aurions pu vous parler de la magnifique histoire de la langue occitane, des troubadours à Joan Bodon en passant par Frédéric Mistral. Nous aurions pu vous citer Jaurès. Mais nul doute que vous saurez vous documenter par vous-mêmes. Vous êtes représentants du peuple et dans ce peuple les citoyennes et les citoyens qui parlent notre langue, ou y sont attachés, sont nombreux.

Nous vous demandons d’être présent le 8 avril et de voter le texte conforme (intégralement).

Nous vous avons parlé au futur, avec les arguments de la liberté qui nous reste, à savoir celle de penser, en français, en occitan, en breton, en corse, en basque et dans tant d’autres langues qui sont celles d’hommes et de femmes qui sont attachés aux valeurs universelles de liberté.

Pour que vivent nos langues – Loi sur les langues régionales

Le vote, par le Sénat, de la proposition de loi relative à la protection patrimoniale et à la promotion  des langues régionales dont le député Paul Molac est l’auteur, constitue une étape forte dans le développement de nos langues et de nos cultures.
Le Partit Occitan entend, à cette occasion, souligner le travail et la ténacité de Paul Molac, qui ont permis à cette proposition d’être adoptée par les Sénateurs en des termes bien plus riches qu’à l’issue de son examen par l’Assemblée Nationale.
Le Ministre de l’Éducation Nationale Jean-Michel Blanquer ne souhaitait pas voir adopter des points essentiels tels qu’un forfait scolaire effectif (sécurisant le financement des écoles immersives sous statut associatif comme les Calandretas en Occitania), la généralisation de la proposition d’enseignement en langue régionale comme cela existe depuis plus de 2 décennies en Corse ou encore la reconnaissance de l’enseignement immersif.
À l’issu de ces travaux, c’est donc un texte bien plus complet qui a été transmis, en 2ème lecture à l’Assemblée Nationale.
Il importe maintenant aux députés de ne pas dénaturer cette proposition de loi. Nous savons que nous pourrons compter sur l’engament des députés de Régions & Peuples Solidaires au sein du groupe parlementaire Libertés et Territoires. Dès lors Il est de la responsabilité des député(e)s élu(e)s de l’ensemble des régions possédant une langue historique territoriale dapporter leur soutien plein et entier à cette proposition de loi POUR QUE VIVENT NOS LANGUES !
En Pays d’Oc, Nous citoyennes et citoyens, nous militantes et militants, devons solliciter nos représentant(e)s à l’Assemblée Nationale pour que leurs voix pèsent en faveur de l’avenir de notre langue et de notre culture occitanes.

Kanaky : un long processus pour en finir avec l’histoire coloniale 

Le référendum qui vient de se dérouler en Nouvelle Calédonie montre qu’en deux ans les partisans d’une Nouvelle Calédonie souveraine sont de plus en plus nombreux (passant de 43,3% à 46,74%, (+3%)). La participation aussi a été plus importante qu’en 2018 (85%), ce qui contraste avec la désaffection électorale enregistrée en métropole.

Un long processus est donc en cours depuis les accords de Matignon de 1988 lorsque Michel Rocard avait mis tout le monde autour de la table de négociations, et depuis l’accord de Nouméa signé en 1998.

Les résultats montrent qu’en Kanaky, les positions sont géographiquement marquées. Nouméa a voté « non » alors que les territoires du nord peuplés en majorité de Kanaks ont voté « oui », encore plus qu’il y a deux ans.

Le pouvoir parisien va devoir prendre en compte ce résultat, non comme un résultat définitif et intangible, mais comme une étape de plus. Il va falloir que la France fasse preuve d’imagination et médiatise cette actualité ultramarine. Elle doit s’engager sur une voie qui permettra à tous les habitants de l’île de prendre en main leur destin. Ce référendum devra être suivi d’une initiative politique forte sous la forme d’une nouvelle consultation, sur un projet original qui rompra définitivement avec une trop longue histoire teintée de colonialisme.

 

 

Le Partit occitan condamne les violences policières et est solidaire de la mobilisation antiraciste en France et dans le monde

L’homicide perpétré à l’encontre de l’Afro-Américain Georges Floyd a entrainé une condamnation sans précédent des violences policières aux USA et à travers le monde. Si, dans ce pays, la minorité afro-américaine paie un lourd tribut au racisme institutionnel, en France, les quartiers populaires multi-ethniques vivent également ce « talon de fer ».
Esclavage, colonialisme, néocolonialisme…Dans ces deux cas nationaux, une histoire de domination interraciale explique les dérives inadmissibles des institutions policière, judiciaire et administrative. Continuer la lecture

80e anniversaire de la Retirada -Pour un parcours balisé et une journée annuelle de commémoration-      

                Une année de commémoration en région Occitanie-Pais catalan

Le Partit occitan rend hommage aux combattant.e.s du fascisme et salue les différentes manifestations, qui ont été organisées à Collioure, à Argelès-sur-Mer, entre Mollo et le col d’Arès à la frontière, à Arles-sur-Tech, au Boulou, à Oloron, à Perpignan, à Toulouse, à Montauban…, tant à l’initiative de la société civile que des pouvoirs publics[1]. C’est le refus de la banalisation de cette page souvent tragique, vécue par un demi-million d’Espagnol.e.s en terre catalane et occitane. Par delà les reflux de l’histoire -nazisme et pétainisme-, c’est l’expression du partage par nos communautés des mêmes principes démocratiques et humanistes.

Le Partit occitan salue la démarche de « justice mémorielle » en Espagne même: recherche des dépouilles des victimes du franquisme, évacuation des restes de Franco du Valle de los Caidos, identification des enfants volés à leurs parents républicains…

Le POC rappelle que le gouvernement de la République espagnole  et la Generalitat catalane ont négocié en 1932 un large statut d’autonomie, et le premier. En cette période de recentralisation autoritaire, tant en France qu’en Espagne, cet épisode est à commémorer également.

                         Parcours balisé de la Retirada et date annuelle de commémoration

Il importe de pérenniser ce patrimoine politique en terre catalane et occitane, avec la mise en place d’un parcours balisé de l’exil républicain, par la Région Occitanie et par le Conseil départemental des Pyrénées orientales : signalétique routière recensant les différents camps d’internement, documentation officielle mise à disposition dans les centres culturels, les établissements scolaires, les offices de tourisme…
Il faut décider également d’une journée de commémoration. La Generalitat a décrété comme date annuelle le 5 février, jour de l’ouverture des frontières françaises aux soldats républicains en 1939.

Le spectre nationaliste et xénophobe des années 30 qui plane sur notre époque incite à cette démarche. Au-delà du devoir de mémoire, il s’agit  d’oeuvrer en faveur d’une politique plus ouverte de l’accueil des migrant.e.s et d’un soutien mutuel plus effectif à la cause, fragile, des systèmes démocratiques.

[1] Voir le dossier de France bleu (site)

https://www.francebleu.fr/infos/international/retirada-l-exil-republicain-espagnol

https://www.francebleu.fr/infos/international/video-80e-anniversaire-de-la-retirada-l-exil-des-republicains-espagnols-1548429440

LN-PCA : La transparence d’un mensonge d’État !

Le Partit Occitan – Région Provence dénonce fermement la dernière opération de communication et le passage en force opérés par Paris et le Président de Région :

-Alors qu’E. Macron a dit plusieurs fois (01/07/18 à Rennes) que le financement des projets de LGV n’est pas d’actualité, la ministre des transports, Mme E.Borne, renchérit (mardi 5 mars sur France Inter) puis annonce la signature du dossier en soirée. Transparence d’un mensonge assumé par une communication passée en force.

-Alors que R. Muselier s’est engagé sur ce dossier le plus coûteux (25 à 28 milliards selon RFF et la préfecture du Var), initialement estimé à 5 milliards en 2005, ce sont 40% que les Provençaux devront payer en attendant la participation de l’Europe à un tracé qu’elle juge « stratégique ». Tracé qui n’est que le détour dispendieux des « métropoles Sud », pour répondre aux desiderata des trois élus métropolitains. Transparence du mensonge budgétaire démontré.

-Alors que la société civile et les collectifs favorables à un vrai réseau de transports du quotidien se battent depuis plus de 25 ans pour répondre à l’asphyxie routière et à ses pollutions, à la défense de l’agriculture et de l’environnement, R. Muselier, dans une publicité d’un groupe de presse régional, affirme péremptoirement que c’est une « victoire pour l’attractivité et le dynamisme de notre économie régionale. En étant plus accessible, notre territoire est plus attractif. » Attractivité pour un tourisme d’affaires Nord -Sud, certes, mais mensonge pour les usagers de la proximité qui se déplacent entre Nice, Toulon, Aix – Marseille et pour qui les liaisons transversales courtes n’existent pas.

-Alors que l’ouverture à la concurrence et à la privatisation va encore écorner le service public ferroviaire, la ligne Gardanne-Carnoules, jugée non rentable, est abandonnée, la réouverture de la ligne Aix-Rognac aux voyageurs sans cesse reportée. Mais c’est sans doute ce qui permet à R. Muselier de dire que cette infrastructure « permettra de donner un nouvel élan à notre belle Région Sud (sic).»

Le Partit Occitan s’élève contre cette opération mensongère (elle n’est pas gratuite !) qui nie les vrais besoins des Provençaux. Il appelle à la résistance une opinion trop souvent trompée par les spécialistes de la désinformation et de la démagogie.

Partit Occitan – région Provence

MARSELHA : Tristesse & Colère !

Devant le drame survenu dans le centre-ville de Marseille, nos pensées, notre solidarité s’adressent au premier chef aux victimes, à leurs familles, à leurs proches. Mais, nous voulons aussi rappeler, avec force, que ces situations étaient parfaitement évitables. La Mairie comme L’État n’ont pas pris leurs responsabilité ni rempli leurs missions pourtant obligatoires au regard de la loi.

L’État aurait dû, rue d’Aubagne comme partout ailleurs, parce qu’il est compétent en matière d’insalubrité refuser que des êtres humains en soient réduits à s’abriter dans ce type d’habitat totalement indigne.

Le Maire, parce qu’il est compétent en matière de logement, aurait dû être fer de lance pour refuser une telle dégradation de sa ville y compris dans le parc privé. Nombreux sont les élus qui auraient tiré les conclusions d’une telle faillite en présentant leur démission.

Rappelons qu’à Marseille c’est la vie de 100 000 habitants qui est mise, à un degré ou un autre, en danger par cet état de fait.

C’en est trop ! – N’avem Pron !

Un recensement sérieux des besoins, en lien avec les citoyens qui n’ont jamais la parole, doit maintenant être établi !

L’État, déficient au premier chef, comme les collectivités territoriales et locales doivent maintenant mobiliser et dans les plus brefs délais des moyens réellement adaptés aux défis !

Mouvement « Région Provence »
Fédération provençale du Partit Occitan
Fédération Régions & Peuples Solidaires

Mel : regionprovence@wanadoo.fr / 06 87 42 62 96

Crédit photo : laprovence.com

Nouvelle Calédonie : penser à long terme

Le référendum de dimanche n’est qu’une étape dans un long processus de décolonisation

Le référendum en Nouvelle-Calédonie prouve qu’en politique le long terme est une nécessité absolue. C’est ce qu’avaient compris les responsables politiques réunis à l’initiative de Michel Rocard en 1988 lorsque les accords de Nouméa avaient été négociés et signés.

Ce dimanche ces accords ont donné lieu à un référendum historique dans la mesure où, sans violence et avec une forte participation, les électeurs de Nouvelle Calédonie ont pu s’exprimer.

L’idée d’indépendance progresse alors même que cette option était annoncée beaucoup plus bas dans les sondages.
Il faut saluer la maturité des électeurs de Nouvelle-Calédonie et la réussite d’un processus qui demandait patience et pédagogie. La politique est efficace quand elle se fait en pensant au lendemain et au surlendemain et pas avec des coups médiatiques.

Ce référendum ne règle pas tous les problèmes et particulièrement les questions sociales et économiques qui sont les restes d’une situation coloniale pas encore totalement révolue.

La large autonomie qui a été accordée à ce territoire a permis des progrès indéniables mais il en reste beaucoup à faire. Les électeurs auront d’ailleurs certainement à se prononcer à nouveau dans les années qui viennent sur la question de l’autodétermination.

Ce premier référendum n’est qu’un début. C’est une étape supplémentaire dans le processus de décolonisation à partir duquel doivent être proposés de vrais projets politiques et économiques permettant la reconnaissance des droits fondamentaux des Kanaks, quels que soient les choix institutionnels futurs de l’ensemble des électeurs.
Qu’un État naisse un jour ou pas de cette volonté ne doit pas faire oublier qu’en aucun cas Paris ne peut se substituer à la volonté des habitants du territoire. Il en est de même sur le plan culturel et linguistique. L’identité canaque doit être non seulement respectée mais promue. Cet aspect, notamment l’enseignement des langues canaques, ne peut-être facultatif. En ce domaine, la France accuse un retard lamentable, que ce soit en métropole ou ailleurs.

Partit Occitan

Vème république, scandales d’État… en finir avec le centralisme despotique !

A l’heure où le processus de révision constitutionnelle est suspendu par le gouvernement et où un nouveau scandale d’État se fait jour, rappelons que ce scandale de plus n’existe que parce que la constitution actuelle le permet.
Cette constitution soumet les pouvoirs judiciaire et législatif au pouvoir exécutif. De ce fait, le risque est grand d’une dérive autocratique (ou pire), car il n’existe aucun contre-pouvoir, et c’est bien ce que l’on constate aujourd’hui encore.
Il est grand temps de prendre conscience du déni de démocratie que représente cette Vème république et des dangers d’un projet de réforme qui ne fait que l’accentuer. Que, par ailleurs, le Président assume la responsabilité de ce qui s’est passé n’enlève rien à la gravité des faits et au dysfonctionnement du système ; bien au contraire cela en souligne la cause principale qu’il convient d’éradiquer.

Il est grand temps de réformer l’Assemblée pour en faire une chambre élue à la proportionnelle intégrale et un Sénat, qui soit la véritable expression de régions à redéfinir. Ce qui passe par la nécessaire disparition des départements, niveau administratif obsolète en ce XXIème siècle.
Il est grand temps que les hauts magistrats du parquet cessent d’être sous tutelle du garde des sceaux et du Président de la République.
Il est grand temps que le Parlement redevienne le maître d’œuvre de l’élaboration des lois.
Il est grand temps d’abroger cette constitution et d’instaurer une république fédérale où le pouvoir central serait rééquilibré par de véritables pouvoirs régionaux.
Le Partit Occitan en appelle à tous les peuples de France et à tous les territoires afin qu’ils œuvrent à la mise en place une Constituante pour une VIème république fédérale.

Partit Occitan, 25 juillet 2018

 

Photographie AFP, Ludovic MARIN

Des télévisions pour faire entendre nos régions – Des émissions en langue occitane

Des télévisions pour faire entendre nos régions – Des émissions en langue occitane

A l’heure de la réforme de l’audiovisuel public, la question des missions de la télévision publique en région se pose. Quand des antennes locales sont menacées de disparition, le Partit Occitan propose au contraire de renforcer l’ancrage territorial de France 3, pour être une vraie fenêtre d’actualité de nos régions et un lien avec les citoyens, à côté d’autres initiatives privées comme viàOccitanie.

A l’instar d’autres pays européens, le gouvernement français devrait abandonner le modèle centralisé et parisiano-centré de ses médias, pour donner plus d’espace à de véritables télévisions régionales qui pourraient innover et se différencier dans une offre de programme repensée. L’occasion de développer aussi d’autres formats pour répondre à l’évolution de la consommation des médias, notamment via le web pour les plus jeunes.

Aujourd’hui, les citoyens des régions occitanes versent annuellement 139 € de contribution à l’audiovisuel public (redevance télé), sans qu’ils aient pour autant une offre en occitan comme elle peut exister pour les Bretons, les Alsaciens ou les Corses où une émission en langue régionale est proposée tous les jours. L’occitan ne doit pas être réservé qu’au samedi et dimanche !

Nous appelons donc à manifester ce samedi 3 février à 14h30 à Toulouse, allées du Président Franklin Roosevelt (Métro Jean-Jaurès) à l’appel du Collectiu Occitan.

Volèm l’occitan cada jorn a la television publica, a France 3*

Volèm una vertadièra television de país amb de redaccions decentralizadas*

Comité Partit Occitan Pais Tolosan – En davant !

Collectiu Occitan : Convergéncia Occitana, CREO, Confederacion Calandreta, Partit Occitan, EELV Occitania, Pais Nostre, Partit de la Nacion Occitana, Esquèrra Revolucionari Occitana, Bastir, Macarèl, Associacion Zo.

* Nous voulons l’occitan tous les jours à la télévision publique, à France 3

* Nous voulons une véritable télévision de pays avec des rédactions décentralisées